Réformes en RDC : Constant Mutamba suggère la réduction des mandats du président et des députés à 4 ans




Réformes en RDC : Constant Mutamba suggère la réduction des mandats du président et des députés à 4 ans






Le président de la Nouvelle génération pour l’émergence du Congo (NOGEC), maître Constant Mutamba, estime important de réduire à 4 ans au lieu de 5 ans le mandat électif du président de la République, ainsi que de tous les autres élus dans les différents niveaux des scrutins.

Cette assertion fait partie de 8 propositions formulées par la NOGEC dans le cadre des réformes constitutionnelles à adopter de manière consensuelle.

D’après un communiqué de la NOGEC parvenu à Actu30.cd ce jeudi, il s’agit entre autres de :

-Ramener l’élection prėsidentielle à deux tours ;
-Réserver la présidence de la République aux seuls congolais nés sur le territoire congolais, de père ou de mère congolais ;
-Réduire la durée du mandat électif à 4 ans ;
-Supprimer les Assemblées Provinciales, inutilement budgétivores ;
-Nomination des gouverneurs par le président de la République, pour lutter contre le tribalisme, pour autant que, quoi qu’ėlus, ils peuvent êtrerévoqués à tout moment ;
-Election des sénateurs au suffrage universel direct ;
-Reconnaissance de la double nationalité aux seuls congolais d’origine ;

-Rendre impératif le mandat des deputés nationaux, en insérant la possibilite du retrait de leur mandat par pétition des électeurs.

Par ailleurs, Constant Mutamba appelle le président de la République à mettre en place une Commission quadripartite Majorité-Opposition-Société civile-Confessions religieuses, chargée d’élaborer une grille consensuelle des réformes à adopter

Bien avant ces propositions, Constant Mutamba avait, le 15 mars dernier, formulé des recommandations nécessaires à la réforme de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) parmi lesquelles la désignation du cardinal honoraire Laurent Monsengwo comme president de cette institution, pour le compte de l’église catholique.

Constant Mutamba avait souligné que le bureau de la CENI ne devait être composé que des confessions religieuses réparties de la manière suivante.

Présidence : église catholique ;
1ère Vice-présidence : église protestante ;
2ème Vice-présidence : église Musulmane ;
Rapporteur : église kimbaguiste ;
1er Rapporteur adjoint : église de réveil ;
2ème Rapporteur adjoint : églises indépendantes ;
Questeur : église orthodoxe ;
Questeur adjoint : église Armée du salut.