Assemblée nationale : le bureau Mboso ouvre lundi sa première session ordinaire




Assemblée nationale : le bureau Mboso ouvre lundi sa première session ordinaire






Les députés nationaux reprennent le chemin de l’hémicycle de l’Assemblée nationale ce lundi 15 mars 2021, une première session ordinaire pour le bureau Mboso qui a déjà du pain sur la planche.

Des questions relatives aux différentes réformes constituent l’enjeu majeur de la session de mars. Le rapporteur de l’Assemblée nationale, Joseph Lembi qui a confirmé l’ouverture de la session renseigne que beaucoup de dossiers seront examinés mais seulement, a-t-il souligné, l’inscription des matières doit respecter la procédure parlementaire.

« Je vous confirme ici que l’ouverture de la session aura lieu le lundi 15 mars avec beaucoup d’enjeux mais l’inscription des matières au calendrier de la session doit répondre à une procédure, c’est-à-dire que la conférence des présidents doit élaborer le calendrier, l’adopter et enfin soumettre à la séance plénière. Mais s’il m’étais permis de proposer, je prendrais l’audition du rapport de la CENI, la loi portant organisation et fonctionnement de la CENI, la loi électorale et autres ».

Néanmoins, Joseph Lembi a laissé entendre que son équipe est à pied d’œuvre pour mieux reconfigurer la conférence des présidents et les commissions parlementaires en vue de se conformer aux réalités actuelles.

« Nous avons un souci en termes de conférence des présidents parce que les postes des responsabilités au niveau des commissions étaient attribués à la majorité qui était acquise au début de la législature. Maintenant que le contexte a changé, nous n’avons pas la même majorité. Et donc, c’est au bureau et à l’Union sacrée de savoir comment traîter la question », a-t-il expliqué.

Pendant ce temps, le député Bertin Mobonzi a déposé une question écrite au bureau de la Chambre basse demandant au ministre sortant de la Santé, de suspendre la campagne de la vaccination contre le Covid-19 par précaution.

Le cadre UNC estime que le parlementaires doivent être éclairés suffisamment avant de convaincre la population à se faire vacciner.