(Direct) Procès 100 jours : Vital Kamerhe et ses deux coaccusés Jammal Samih et Muhima, seront définitivement fixés individuellement ce samedi sur leurs sorts









(Direct) Procès 100 jours : Vital Kamerhe et ses deux coaccusés Jammal Samih et Muhima, seront définitivement fixés individuellement ce samedi sur leurs sorts







D'ores et déjà, des analystes sérieux se projettent dans le futur pour dire qu'avec l'annonce du verdict ce samedi, c'est le pays tout entier qui retient son souffle.

Trois prévenus, certes. Mais il y en a un seul qui immobilise toute l'attention des Congolais. A savoir Vital Kamerhe. L'avenir politique de Vital Kamerhe, désormais mis en jeu, se joue donc ce samedi 20 juin. A dix jours de la célébration du 60ème anniversaire de l'indépendance du pays.


"Quelle que soit la longueur de la nuit, le jour viendra", renseigne un proverbe béninois. Après cinq audiences foraines retransmises en direct, très suivies par les Congolais d'ici et d'ailleurs, les juges du Tribunal de grande instance de Kinshasa Gombe, siégeant au pénal dans l'affaire opposant le Ministère public aux auteurs du détournement présumé des fonds alloués au Programme d'urgence des 100 premiers jours du Président Félix Tshisekedi, vont finalement rendre leur verdict ce samedi 20 juin.

Vital Kamerhe et ses deux coaccusés Jammal Samih et Muhima, seront définitivement fixés individuellement ce samedi sur leurs sorts. D'ores et déjà, la défense de Vital Kamerhe attend sereinement l'issue du procès, tout en étant convaincue que le dossier de leur client est vide. En cas d'une éventuelle condamnation de leur client, les avocats de Vital Kamerhe, disent considérer cette première instance comme une bataille perdue et non la guerre, brandissant ainsi la possibilité d'aller en cassation.

Ce qu'il faut rappeler, à quelques heures du verdict du Tribunal, c'est que Vital Kamerhe, en détention depuis le 8 avril dernier à la Prison centrale de Makala, a tout au long du procès, clamé son innocence. Il a, par ailleurs, dénoncé ce qu'il a lui-même appelé un "procès politique" et la "brutalité et l'acharnement" du tribunal contre lui.

LE DIRECT