Retraite du FCC à Kisantu : la « coalition politique FCC-CACH procède d’une stratégie visant à rassurer au pays la stabilité politique »




Retraite du FCC à Kisantu : la « coalition politique FCC-CACH procède d’une stratégie visant à rassurer au pays la stabilité politique »







« Dans cette optique, l’encadrement des militants de nos partis et la création des passerelles interactives avec d’autres partis du CACH pourrait participer de la volonté de consolider des relations entre les deux blocs ».

Ces mots sont de Néhémie Mwilanya lors de son discours d’ouverture de 4 jours de retraite des membres du Front commun pour le Congo (FCC) qui a débuté ce mardi 26 novembre 2019 à Kisantu au Congo Central.

Celui-ci a fait savoir que la coalition politique FCC-CACH procède d’une stratégie visant à rassurer au pays la stabilité politique en évitant la paralysie qui naîtrait d’une cohabitation.

«Entant qu’acteur majeur de cette coalition au regard de son poids politique, le FCC doit veiller à la préservation de cet acquis historique en œuvrant avec lucidité pour l’adhésion totale de ses membres à cette nouvelle dispensation politique et en promouvoir des relations harmonieuses entre les deux partenaires », a-t-il dit.

Mwilanya déclare tout de même que sa plateforme restera exigeante vis-à-vis de son partenaire quant à l’accomplissement de bonne foi de sa part du contrat instruit particulièrement par les actes devenus récurents d’intolérance et de tentative d’atteinte à la lettre et à l’esprit des principes fondamentaux régissant leur coalition.

Rappelons que le FCC a fait savoir dans un communiqué sur son compte tweeter que la retraite de Kisantu aura comme objectif d’évaluer les élections de 2018, de parler de la communication et structuration, des réformes politiques et sociales, de la gestion des ambitions, du financement, de la ligne idéologique, et de la coalition FCC-CACH.

D’ailleurs, en commençant son discours, le coordonnateur du FCC, a peint sa famille politique comme une force mobilisatrice et comme une «arche de Noé » grâce à la politique « d’ouverture de son autorité morale » Joseph Kabila.

«Cependant, quoi que reluisant, ce tableau ne nous permet pas de nous enfermer dans l’autosatisfaction et le contentement sachant que l’imperfection est liée à toute œuvre humaine », a-t-il prévenu.