L’avenir de la RDC dépend de la coalition FCC-CACH, déclare le secrétaire général adjoint de l’UNC




L’avenir de la RDC dépend de la coalition FCC-CACH, déclare le secrétaire général adjoint de l’UNC







Le secrétaire général adjoint du parti politique l’Union pour la nation congolaise (UNC), Aime Boji,


Le secrétaire général adjoint du parti politique l’Union pour la nation congolaise (UNC), Aime Boji, a déclaré que l’avenir de la RDC dépend de la coalition Front commun pour le Congo (FCC)-Cap pour le changement (CACH), cours d’une conférence-débat organisée samedi, au centre Mgr Pierre Marini dans la commune de Lingwala.

Le secrétaire général adjoint a fait un bref aperçu historique de l’histoire politique de la RDC, rafraichissant ainsi à cette occasion, la mémoire les participants sur la nouvelle expérience que connait la RDC à la suite de la passation pacifique et civilisée du pouvoir entre les adversaires d’hier, l’ancien Président, Joseph Kabila et le nouveau Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, par la volonté du peuple congolais au travers la voie des urnes.

Il n’est pas ainsi facile de mettre ensemble des gens qui ont été des belligérants hier, a-t-il dit, avant d’ajouter que l’essentiel doit être d’abord l’amour du pays afin que la coalition aboutisse à faire sortir les Congolais de la pauvreté et de la misère chroniques dans lesquelles ils croupissent depuis longtemps ainsi qu’au développement du pays.

Le reste, les discours pessimistes, haineux, tribalistes et régionalistes ne sont que des distractions et des états d’âme mal contrôlés et maitrisés, a-t-il insisté, appelant les membres de cette coalition à la cohésion, l’unité, l’apaisement, la tolérance, et à l’amour, des valeurs fondamentales qui permettront aux uns et aux autres d’atteindre cet objectif commun : la reconstruction du pays et le bien-être de sa population.

D’où, l’avenir de la RDC dépend pour le moment de cette « union sacrée » qui doit soutenir la vision du développement du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi Tshilombo et le programme du gouvernement du Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba ainsi que les actions des autres institutions afin d’améliorer les conditions de vie des Congolais, de la majorité ou de l’opposition, a conclu Aimé Beya.