Intervention conjointe en RDC: une question orale avec débat contre le ministre de la défense en gestation




Intervention conjointe en RDC: une question orale avec débat contre le ministre de la défense en gestation








Vue des sénateurs à la Chambre haute du parlement


La controverse autour de l’intervention conjointe interarmées RDC-Rwanda-Ouganda-Burundi contre les groupes armés qui sévissent dans l’Est de la RDC, préoccupe, au plus haut niveau, la Chambre haute du Parlement. A cet effet, une question orale avec débat dont, la proposition a été approuvée par le bureau du Sénat, est en gestation contre ministre de la Défense. A l’issue de la procédure, ce dernier sera invité à éclairer les élus des élus sur cette question.

La motion soulevée par le sénateur Jean-Philibert Mabaya autour de l’éventuelle intervention des armées étrangères qui se déploieraient avec les FARDC pour la traque des forces négatives qui opèrent sur le sol congolais, a retenu l’attention du bureau du Sénat.

A cet effet, le président de la Chambre haute du Parlement, Alexis Thambwe Mwamba, a fait savoir à M. Mabaya Gizi que le bureau a décidé que « … Vous pouvez adresser une question orale avec débat pour que le ministre de la Défense vienne s’expliquer auprès des élus des élus sur cette question. Dès que vous serez prêts, le bureau du Sénat va saisir le Premier ministre pour qu’aboutisse la procédure », a-t-il déclaré en substance.

C’était au cours de la plénière organisée, hier lundi 28 octobre en la salle des conférences internationales du Palais du peuple. Il sied de noter que le feu vert du président du Sénat à Mabaya Gizi, est intervenu après consultation avec son bureau. Cette motion a été soulevée à la fin de la séance plénière précédente.

Composition des commissions permanentes

Par ailleurs, il a, également, été question pour le bureau du Sénat, au cours de la séance plénière d’hier, de prendre acte de la composition définitive des huit (8) Commissions permanentes. Dans ce chapitre, a fait savoir Alexis Thambwe Mwamba, les dates des dépôts des candidatures et de l’élection des bureaux des Commissions seront communiquées ultérieurement.

« Bien avant le dépôt des candidatures, le bureau négociera l’attribution des commissions devant revenir à chacune des forces politiques présentes au Sénat. Pour ce faire, le bureau souhaiterait que le choix des membres des bureaux des commissions respecte l’équilibre géopolitique.

A titre d’exemple, les huit présidents Sénat : une question orale avec débat contre le ministre de la Défense en gestation des Commissions pourraient provenir de huit provinces différentes dans la configuration de l’époque des onze provinces. Il en sera ainsi pour les autres postes des bureaux de Commissions de manière à ce que toutes les vingt-six provinces du pays soient représentées dans les bureaux des Commissions », a précisé le speaker du Sénat.

Il convient de noter que parmi les sénateurs qui composent, entre autres, la Commission Politique, administrative, juridique et droits humains qui a quatorze (14) membres, figurent le G7 Kamitatu Marie-Josée Sona ; l’UDPS Mwamba Tshishimbi François et le PPRD Kambayi Cimbumbu Denis.

Dans la Commission Relations avec les institutions provinciales et les entités décentralisées composée de treize (13) membres, on retrouve la MLC Bemba Ndokwa Françoise ; l’UDPS Ilunga Civuila Auguy ; l’AAB Lola Kisanga Jean-Pierre ou encore, Célestin Kabuya Lumuna Sando. Ce, tandis que dans les Commissions Economiques, financière et de la bonne gouvernance ; Relations extérieures ; Socio-culturelle, genre, famille et enfant ; Défense, sécurité et frontières ; Environnement, développement durable, ressources naturelle et tourisme ; Infrastructures et aménagement du territoire, respectivement composée de 18, 13, 14, 11, 14 12 membres chacune.

Suivi et évaluation de l’exécution des lois

Conformément au Règlement intérieur du Sénat, tout sénateur s’inscrit dans une commission permanente de son choix après avis de son groupe politique et de son groupe provincial. Cela implique donc, que le choix du sénateur pour la Commission permanente est soumis à l’avis de son groupe politique et provincial.